mardi 9 novembre 2010

la mer sans la mer, le blanc sur le blanc

Offrir la présence par le vide, révéler ses secrets par le silence, afficher les non-dits sans parler, faire apparaître la mer dans une chambre, la musique sans instrument, les poissons dans l'eau de l'imaginaire, écrire des pages et des pages, des romans et des romans sans ne jamais rien raconter, en laissant tout apparaître entre les lignes. Commencer un dessin et  le laisser finir par la pensée de quelqu'un d'autre. Tout ça c'est Yoko Ogawa, ces images sont inspirées de son livre de nouvelles La mer.


acryliques blanches sur rodoïde,
(avec tout ce que ça comporte de scanner du blanc)
collage, 48x30 cm.










5 commentaires:

  1. Bonjour Sophie,
    Je vous ai rencontré sur le stand Esperluète a Montreuil, votre travail est intéressant et subtil...
    Bonne continuation
    Virginie Bergeret

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  2. "Mon Bouc, il mange mon travail."
    Ou bien: mon travail, il mange mon bouc...

    Bises
    Orel

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  3. Et vive les poils, blancs ou pas!
    enfin des bouts de toi sur la toile, j'aime beaucoup ceux-là.

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  4. De la matière avec du blanc, j'aime bcp.

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